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Newsletter Janvier 2026

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Chères familles, chers collaborateurs.
Avant tout, nous vous souhaitons une merveilleuse année 2026, pleine de belles découvertes et aventures !
Vous pourrez lire nos dernières découvertes scientifiques sur le cerveau des bébés et des enfants ainsi que nos études en cours ou à venir ! Nous tenons avant tout à remercier chaleureusement tous nos petits chercheurs en herbe et leurs parents que nous avons vu ces derniers mois à Neurospin ainsi que dans les maternités du GHNE et de Port Royal !

Voici quelques résultats de nos études récentes

Chez les bébés

IB ou BI : Comment les bébés encodent précocement et de façon invariante les composantes phonétiques?
Dès la naissance ou dans les premières semaines de vie, les nourrissons sont capables de traiter la parole humaine de manière différente d’autres sons de leur environnement (Mehler 1988, Dehaene-Lambertz et al 2001) : non seulement ils reconnaissent la voix de leur mère (De Casper et al 1980), mais ils distinguent aussi des très subtiles différences dans les sons de la parole (Jusczykamp & Derrah, 1987 ; Kuhl, 1983).
Ils sont aussi capables de passer outre la variabilité acoustique produite par les changements de voix, de débit ou de coarticulation (Eimas & Miller, 1980 ; Hillenbrand, 1984 ; Mehler et al., 1988) pour comprendre qu’un « ib » par exemple reste la même syllabe même si prononcée différemment.


Pour mieux comprendre comment les nourrissons encodent la parole aussi précisément, nous avons enregistré les réponses cérébrales de nourrissons âgés de 3 mois (N = 30) écoutant un ensemble de syllabes à l'aide d'un système d’électroencéphalographie (EEG) à 128 électrodes. Les syllabes étaient soit une consonne suivie d'une voyelle, soit l'inverse, et variaient selon deux caractéristiques phonétiques des consonnes (voisement et place d'articulation) et deux caractéristiques phonétiques des voyelles (hauteur et aperture de la langue) (Figure 1)
Figure 1 - Paradigme expérimental
Nous avons étendu de précédents résultats du laboratoire (Gennari et al 2021) en montrant que les nourrissons préverbaux encodent toutes les caractéristiques phonétiques, peu importe comment elles sont prononcées et par qui (Figure 2).
Figure  SEQ Figure \* ARABIC 2: Encodage des composantes phonétiques indépendant de qui parle ('across speaker') et le phonème qui vient après ('across phoneme'). Nous utilisons ici une analyse dite multivariée de decoding où on entraine un modèle à classifier par exemple si le bébé a entendu une voyelle prononcée avec la langue en arrière (back) ou en avant (front) de la bouche prononcée par un locuteur. On teste ensuite le modèle sur des réponses à un autre locuteur. Si cette information est encodée dans la réponse neuronale du bébé, la classification du modèle sera au dessus du niveau de la chance: on dit alors que l’on décode Backness indépendamment du locuteur.

Mais surtout, nous avons montré que ces caractéristiques phonétiques sont encodées indépendamment de la place du phonème dans une syllabe, ce qui suggère que, tout comme les adultes, les nourrissons préverbaux possèdent un code invariant par rapport à la position pour le contenu phonétique. Nous avons ensuite examiné comment cette représentation phonétique évoluait temporellement et avons montré que les nourrissons extrayaient et combinaient parallèlement les caractéristiques de chaque son entendu, ce qui leur permettait d'identifier les phonèmes (Figure 3).


Figure 3: Une analyse par régression multiple révèle deux étapes de traitement dans les syllabes VC. (À gauche) Matrices de confusion théoriques illustrant la classification idéale des syllabes VC en fonction de leur place d’articulation, voisement, hauteur et aperture de langue, identité de la consonne et de la voyelle, et de la syllabe. Ces matrices sont utilisées comme prédicteurs des matrices de confusion obtenues en entraînant un estimateur à prédire l'identité syllabique globale. (À droite) Les résultats obtenus, moyennés entre les sujets montrent que c’est d’abord l’aperture (backness), puis la place d’articulation et ensuite l’identité de la consonne qui expliquent le mieux les patterns du modèle syllabique.

Enfin, nous avons également mené la même expérience chez des nouveau-nés (N = 25) et comparé le contenu et la dynamique du codage phonétique. Les résultats préliminaires suggèrent que dès la naissance, le cerveau encode les caractéristiques phonétiques vocaliques indépendamment du contexte et les intègre dans les voyelles.

Dans l'ensemble, cette étude met en lumière la représentation neuronale qui sous-tend les capacités perceptives précoces des nourrissons en matière de langage et contribue à une meilleure compréhension des mécanismes d'encodage qui favorisent l'acquisition rapide du langage au cours des premiers mois de la vie.
Clignement de l’attention chez les bébés
A quel âge apparait la conscience ? Nous n’avons pas encore de réponse précise à cette question. Un mécanisme essentiel à la conscience est la sélection, par l’attention, des informations intéressantes dans l’environnement. Cette sélection présente un goulot d’étranglement temporel : deux informations apparaissant l’une après l’autre ne peuvent accéder à la conscience que si un petit délai temporel les sépare. Si la seconde information arrive trop vite, c.à.d., quand le cerveau est encore en train de traiter la première information, elle n’accède pas à la conscience ; elle est perdue. On parle d’un clignement de l’attention.

Nous avons étudié le clignement de l’attention visuelle chez les bébés de quatre mois. Dans notre expérience, nous présentons un nounours au milieu de l’écran puis un visage apparait, tantôt à droite, tantôt à gauche, après un délai variable selon les essais. Nous avons ajouté un visage morcelé de l’autre côté de l’écran pour rendre la tâche plus difficile, comme présenté sur la figure 1.
Figure 1. Expérience sur le clignement de l’attention. Un nounours apparait au milieu de l’écran (T1), puis un visage et un visage morcelé apparaissent sur les côtés de l’écran (T2) après un délai soit court soit long selon les essais. Nous mesurons les saccades oculaires, la dilatation de la pupille à partir d’un appareil de suivi oculaire. Nous mesurons aussi en EEG les ondes électriques produites par le cerveau et caractéristiques des mécanismes de l’attention.
A partir du suivi oculaire et d’une mesure en EEG, nous montrons d’abord que le visage n’est pas détecté quand le délai est de l’ordre d’une demi-seconde (délai court, clignement de l’attention). Puis, nous avons choisi un délai plus long, de l’ordre d’une seconde. Nous avons séparé les essais où le bébé est peu ou très attentif au nounours à partir de mesures sur la pupille et des ondes associées à l’attention en EEG. Nous observons alors un changement radical du niveau d’attention quand le visage apparait. Quatre des cinq mesures (figure 2) montrent clairement que les bébés sont plus (moins) attentifs au visage quand ils ont été préalablement moins (plus) attentifs au nounours, respectivement.
Figure  SEQ Figure \* ARABIC 2. Mesures oculaires et en EEG quand le visage et le visage morcelé apparaissent (tâche T2). Les essais ont été préalablement séparés selon le niveau d’attention au nounours (tâche T1) : bébé peu attentif au nounours en vert ou en rouge ou très attentif en bleu ou en violet (A, B, C, D). Dans chaque catégorie d’essais, nous comparons les mesures quand le visage est présent (rouge ou bleu) à celles quand le visage est absent (vert ou violet). Quatre des cinq mesures (E) montrent un effet de la présence du visage seulement quand le bébé a été peu attentif au nounours (courbe rouge vs verte) : le taux de saccades (non présenté), la performance de ces saccades c.à.d. leur orientation vers le visage, l’attente temporelle (TED) et le marquage en fréquence (ssVEP).
Ces résultats montrent la présence d’un goulot d’étranglement de l’attention et renforcent ainsi l’hypothèse de mécanismes conscients au début de la vie.
Leroy, F., Naik, S., Gulbinaite, R., Palu, M., Battaglia, D., Dehaene-Lambertz, G. (2026) Dynamics of the attentional blink in preverbal infants, PNAS, reviewed.

Chez les enfants

Des mots aux nombres : comment les enfants accèdent à la magnitude numérique ?
A quel âge apparait la conscience ? Nous n’avons pas encore de réponse précise à cette que

Comparez les deux ensembles d’étoiles suivants :

** vs *********

Quel ensemble contient le plus d’étoiles ? Ce jugement est simple : l’ensemble de droite contient davantage d’éléments.

Considérez maintenant la comparaison suivante :

********* vs ********

Cette comparaison est plus exigeante et peut nécessiter une pause pour compter chaque étoile afin de déterminer que l’ensemble de neuf étoiles (à gauche) est plus grand que celui de huit étoiles (à droite). Cette différence de difficulté illustre un phénomène cognitif appelé effet de distance, observé aussi bien chez les adultes que chez les enfants. Les comparaisons numériques sont plus rapides et plus précises lorsque la distance numérique entre les quantités est grande (par exemple, 2 vs 9), et plus lentes et plus sujettes aux erreurs lorsque cette distance est faible (par exemple, 9 vs 8).

Bien avant l’apprentissage formel de l’arithmétique à l’école, les enfants développent des intuitions concernant la quantité, la magnitude et la comparaison. La compréhension des nombres constitue un élément fondamental des apprentissages précoces et un fort prédicteur de la réussite ultérieure en mathématiques [1]. Si l’effet de distance a été largement mis en évidence pour des quantités non symboliques (telles que des ensembles de points ou d’objets) ainsi que pour des nombres symboliques (tels que les chiffres arabes), une question essentielle demeure : les enfants peuvent-ils accéder à la magnitude numérique lorsque les nombres sont présentés sous forme de mots ? Comprennent-ils que le mot « deux » correspond exactement à deux éléments et que « trois » représente une quantité supérieure d’une unité ? Plus généralement, comment les enfants perçoivent et comparent les magnitudes numériques véhiculées par les mots-nombres, et quels mécanismes cognitifs et neuronaux soutiennent cette capacité ?

Pour répondre à ces questions, nous avons mené une expérience auprès de 28 enfants âgés de 7 ans (en CE1), au cours de laquelle leur activité neuronale a été enregistrée à l’aide d’un EEG mobile. Nous avons utilisé un paradigme de stimulation visuelle périodique rapide (Fast Periodic Visual Stimulation, FPVS) [2]. Les mots-nombres étaient présentés rapidement à une fréquence de base de 6 Hz, tandis qu’un mot-nombre différent (le stimulus déviant) apparaissait toutes les cinq présentations, correspondant à une fréquence déviante de 1,2 Hz (voir Fig. 1). Deux conditions expérimentales ont été testées : une condition Close (« proche »), dans laquelle la distance numérique entre le mot de base et le mot déviant était de 1, et une condition Distant (« distante »), dans laquelle cette distance était de 6.

Figure 1. Paradigme expérimental.
L’analyse s’est concentrée sur la fréquence déviante (1,2 Hz) afin d’examiner les réponses neuronales liées à la discrimination numérique (voir Fig. 2). Dans la condition Close, le rapport signal/bruit a révélé une activité relativement faible dans les régions pariétales bilatérales. En revanche, la condition Distant était associée à des réponses neuronales plus fortes. Les analyses statistiques ont mis en évidence une différence significative entre les conditions Close et Distant dans la région pariétale gauche, avec une latéralisation marquée de l’effet.
Figure 2. Comparaison entre les conditions Distante (« distant ») et Proche (« Close »). Un effet de distance latéralisé est observé, caractérisé par des réponses déviantes plus fortes dans la région d’intérêt gauche lors de la condition Distant.
Ces premiers résultats suggèrent que les enfants peuvent accéder à la magnitude numérique à partir des mots-nombres. La présence d’un effet de distance indique que des mots tels que « deux » et « trois » sont associés à des représentations de magnitude précises. Les réponses neuronales observées, en particulier dans les régions pariétales gauches, suggèrent que les enfants comparent les mots-nombres à l’aide de mécanismes fondés sur la magnitude, y compris lors d’un traitement automatique, sans comparaison numérique explicite.

Quelques projets en cours...

Chez les bébés

Retrouvez en détail l’ensemble de nos études pour l’année 2025-2026 ici.
BBTAG Etude de la catégorisation visuelle chez les bébés de 4 mois
Nous menons une étude sur la catégorisation visuelle chez les bébés de 4 mois.
L’étude se déroule à Neurospin et la durée de présence dans notre laboratoire sera d’une petite heure.
Comment se déroule l’étude ?

Votre bébé sera confortablement installé sur vos genoux dans une salle calme spécialement conçue pour l’étude. Pendant que votre bébé regardera les images, nous enregistrerons son activité cérébrale naturelle à l’aide d’un électroencéphalogramme (EEG). Pour cela, nous poserons délicatement sur sa tête un petit filet très léger. Ce filet contient de petites éponges humidifiées avec de minuscules capteurs à l’intérieur.

Nous utilisons également un occulomètre (des petites lunettes spécialement conçues et adaptées pour les bébés) pour suivre leur temps de regard.
Un expérimentateur suivra la séance à tout moment depuis l’extérieur de la salle. Il vous aidera à vous installer avec votre bébé et, lorsque vous serez prêts, nous lui montrons différentes images appartenant à différentes catégories visuelles pendant environ 10-15 minutes.
APP-ROLES Etude sur l'apprentissage des rôles chez les bébés de 4 mois
Nous commençons une nouvelle étude chez les bébés de 4 mois pour mieux comprendre comment les jeunes bébés perçoivent de simples événements, comme “qui fait quoi à qui”.
L’étude se déroule à Neurospin et la durée de présence dans notre laboratoire sera d’une petite heure.
Comment se déroule l’étude ?

Votre bébé sera confortablement installé sur vos genoux dans une salle calme spécialement conçue pour l’étude. Pendant que votre bébé regardera les images, nous enregistrerons son activité cérébrale naturelle à l’aide d’un électroencéphalogramme (EEG). Pour cela, nous poserons délicatement sur sa tête un petit filet très léger. Ce filet contient de petites éponges humidifiées avec de minuscules capteurs à l’intérieur.

En même temps, nous enregistrerons les parties des scènes qui intéressent le plus votre bébé en suivant son regard grâce à un oculomètre (petites caméras placées sous l’écran de présentation).
Un expérimentateur suivra la séance à tout moment depuis l’extérieur de la salle. Il vous aidera à vous installer avec votre bébé et, lorsque vous serez prêts, la présentation des petites scènes visuelles commencera pendant maximum 11 minutes.
EEG-GAZE : Suivre le regard du bébé via son activité cérébrale
L’objectif de cette étude est de concevoir une nouvelle méthode pour suivre le regard des bébés âgés de 2 à 6 mois en exploitant directement leur activité cérébrale, sans dépendre d'autres outils.

L’étude se déroule à Neurospin et la durée de présence dans notre laboratoire sera d’une petite heure.
Comment se déroule l’étude ?

Votre bébé sera confortablement installé sur vos genoux dans une salle calme spécialement conçue pour l’étude. Pendant que votre bébé regardera les images, nous enregistrerons son activité cérébrale naturelle à l’aide d’un électroencéphalogramme (EEG). Pour cela, nous poserons délicatement sur sa tête un petit filet très léger. Ce filet contient de petites éponges humidifiées avec de minuscules capteurs à l’intérieur.
Afin d'avoir une mesure de référence (le "gold standard"), indiquant où le bébé regarde exactement, nous utilisons un système de suivi du regard Pupil-Labs. Il s'agit de petites lunettes très légères, sans verres et spécialement adaptées à la morphologie des bébés. Elles nous permettent de confirmer que les signaux cérébraux captés dans les aires visuelles correspondent précisément aux moments où le bébé regarde l'écran.

Un expérimentateur suivra la séance à tout moment depuis l’extérieur de la salle. Il vous aidera à vous installer avec votre bébé et, lorsque vous serez prêts, la présentation des petites scènes visuelles commencera pendant maximum 15 minutes.

Chez les adultes (les parents peuvent aussi participer ;-)

Math-Brain
Notre laboratoire mène actuellement une étude sur l’impact de l’éducation sur les réseaux cérébraux liés aux mathématiques.
Nous avons toujours besoin de volontaires pour les groupes 1 et 2:
  • GROUPE 1 : ARRET DE LA SCOLARITE APRES BREVET DES COLLEGES (ou CAP/BEP)
  • GROUPE 2 : BAC NON SCIENTIFIQUE + cursus universitaire LITTERAIRE
--> Vous êtes les bienvenus pour participer à une aventure scientifique !

Comment se déroule cette étude?

L’étude consiste en plusieurs visites (5 maximum) incluant:
  • une IRM 7T
  • Des tests comportementaux

Les petits plus à découvrir...

Le NeuroKid's Lab en conférence

Le NeuroKidsLab était présent en force à la Budapest CEU Conference on Cognitive Development (BCCCD) qui s’est tenue en Janvier 2026. Ana Martin (Post-Doc), Charlotte Mancuso, Claire Njoo et Théo Morfoisse (thésard.e.s) ont présenté leurs posters.

Semaine du Cerveau

RDV du 16 au 20 mars 2026 pour la 3ème Semaine du Cerveau conjointe de NeuroSpin (CEA/Joliot) et de l’institut NeuroPSI.
Au programme :
ü Conférences,
ü Animations : Retrouvez le NeuroKidsLab
§ lundi 16/03 après-midi
§ mercredi 18/03 matin
ü Visites des deux installations,

Venez nombreux !

Des nouvelles de l'ICE

Point travaux

Les travaux ont démarré !
Le bâtiment qui accueillera l’ICE sera construit en 2026 et 2027 pour une ouverture prévue en 2028.


Image 3D du futur bâtiment
QIM
Ghislaine Dehaene-Lambertz, directrice de notre équipe Neuroimagerie du Développement et directrice de l’IHU-ICE est la coordinatrice de la QIM (Question d’Intérêt majeur) TND financée par la Région IDF :
Ce projet vise à traduire les avancées issues de la recherche fondamentale en améliorations concrètes de la vie quotidienne des enfants, notamment en contexte scolaire : en favorisant le repérage précoce des troubles du neurodéveloppement, en soutenant les apprentissages, en renforçant l’autonomie et l’engagement des familles grâce à leur participation, et en promouvant des environnements éducatifs inclusifs et accessibles à tous.

Des nouvelles du CSEN

Découvrez les dernières publications et conférences du CSEN
Le Conseil Scientifique de l’Education Nationale (CSEN) publie très régulièrement des synthèses de la recherche ainsi que des notes à destination des enseignants au sujet des dernières découvertes scientifiques sur les apprentissages et leurs bases cognitives et/ou sur des compétences transversales ou des techniques novatrices et permettent de faire le point sur la littérature scientifique sur ces différents sujets ainsi que la lettre du Passeur rassemblant les informations sur les synthèses, les notes et les conférences scientifiques. Vous pouvez vous inscrire à la lettre du Passeur pour vous mettre au courant de toutes les dernières publications ou conférences organisées par le CSEN.
La dernière lettre du passeur 18 de octobre 2025 et la dernière Note CSEN concernent le décalage des heures de cours à l’adolescence.
Vous pouvez aussi avoir accès aux vidéos pédagogiques « Fred explique moi » par Fred de C’est pas sorcier ainsi qu’aux vidéos mes clés.

MOOC - Mieux comprendre les TND chez l'enfant et l'adolescent pour adapter les pratiques et améliorer le quotidien

L’École des TND est un dispositif mené par le Centre d’Excellence sur l’Autisme et les Troubles du Neurodéveloppement (CeAND) du CHU de Montpellier.
L’objectif est de diffuser des connaissances fiables, actualisées et accessibles sur les troubles du neurodéveloppement en s’appuyant sur la recherche, les recommandations de la Haute Autorité de Santé et l’expertise clinique.

Les inscriptions sont ouvertes et vous pourrez suivre 7 modules à votre rythme jusqu’en juillet 2026.
Au programme :
  • Module 1 : Les Troubles du Neuro-Développement
  • Module 2 : Trouble du développement intellectuel
  • Module 3 : Troubles de la communication
  • Module 4 : Trouble du Spectre de l’Autisme
  • Module 5 : Trouble déficit de l’attention/hyperactivité
  • Module 6 : Trouble spécifique des apprentissages
  • Module 7 : Troubles moteurs
Nous avons encore et toujours besoin de nos chers petits collaborateurs donc n’hésitez pas à venir participer à nos études
et à parler de nos recherches autour de vous !
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